Poemes
Posté le 01.05.2007 par muetdhiver
Exclusion, printemps 2006
Ils jouent,
Il les envie
Ils rient
Il est jaloux.
De leur insouscience,
Ils ne sont pas conscient.
Lui, ayant connu la violance,
Celà lui est évident.
Il voudrait rire comme eux,
Mais a oublié comment faire.
Son passé malchanceux
Le pousse à se taire.
Ils peuvent s'épanouir,
Vivre dans les société.
Il peine à survivre,
Exclu des communautées.
Le destin l'a voulu sensible,
L'a fait récéptif.
Mais en définitif,
Lui a ôté son rire.
Esseulement,
Réunions.
Isolement,
Relations.
Retranchement,
Liaisons.
Recueillement,
Dispertion.
Finalament,
La solitude
Cause la plénitude.
La fortune
Cause la décrépitude.
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Posté le 30.04.2007 par muetdhiver
Les quatres mondes, 2004 ou 2005
On peut y voir quatre mondes.
Celui du passé,le pays des experiences,
Celui du conditionnel,l'antre des esprits,
Puis du présent,le royaume des sens,
Enfin du futur,l'univers du mystère.
Posté le 30.04.2007 par muetdhiver
AMOUR, abbaye de Landevennec, automne 2005
D'abord abandonner son nom
Puis de la virilité,
S'abîmer dans la sensibilité.
Donner libre cours à sa foi
Alors,
Quelque soit le Dieu qui nous pénètrera,
C'est toujours son Amour qu'il nous donnera
Posté le 27.04.2007 par muetdhiver
Imiter le Christ, printemps 2005
Nous n'aimons pas être malheureux
Nous préférons tous être heureux.
Haïssant quelqu'un,
On éprouve aussi cette haine.
Aimant quelqu'un,
On reçoit aussi cet amour.
Pour autrui, un acte altruiste
N'attendre rien, aucunement après coup
Sinon voilà décéption en retour.
Sans y être
Imiter le paradis
Le ciel pur
Royaume du bien-être
En ramener pour les êtres
Autant que tes sens le permettent.
Aime les sujets
Pas les objets.
Sans chercher à analyser Dieu,
Chercher à l'imiter.
Le bébé apprend à marcher
Que en marchant
Pas en questionnant.
Posté le 15.04.2007 par muetdhiver
Histoire, hiver 2005
On me dit timide ou indiférent
Mais parler je peux.
On me dit bien peu compétitif
Mais pourquoi en est-il ainsi ?
Parce que dans mon enfance
Je n'entrais pas dans le jeu
De ceux qui écrasaient autrui
Pour leur plus grand plaisir
Bien trop compatissant
Pour entrer dans la danse
Et j'attirais les moqueries
De tous les jeunes imbéciles
L'exclusion déjà se faisait sentir.
Parce que dans mon adolescence
J'étais bien trop compatissant
Pour entrer dans la danse
Des Serviteurs de la violance
Témoin d'un monde de décadance
Où être Serviteur de l'éthique
Nous condamne à l'exclusion
Dans un monde de compétition
Où nul ne prête attention
A cet adolescent qui aimerait
Si possible il était
Grandir épanouie et tranquille.
Parce que dans mon adolescence
Je refusais la virilité car égoïste
Et j'étais en proie aux violences
Et j'étais proche de la mort
Dans un mutisme proche de l'autisme
Voulant me tuer.
Qu'a-t-il à offrir ce monde nombriliste ?
Face à un adolescent qui lui au moins
Respecte la vie ?
Une récompense pour bonne conduite ?
Bien sûr, cette conduit est récompensée
Cette dérive sur la bonne voie
Celle de la bontée
Par quatres années d'exclusions
Sur le banc de touche de la société
Où l'on s'efforce en vain
De te remettre sur la mauvaise voie.
L'exclusion continue encore et encore...
Parce que dans l'âge adulte
Je recherchais mon salut
Pour être sûr
De ne jamais plus revivre ce cauchemar
M'efforcant autant que faire se peut
De comprendre le Bouddha.
Mais c'est au pied d'un mur
Que la pratique me mena
Dans un monde où même les femmes
Sont viriles et égoïstes
Un monde où l'éveil spirituel
Est aussi tabou que le sexe
Où mes sincères intentions
Sont sujettes à dérisions
A exclusions
A humiliations
Mais c'est au pied d'un mur
Que les pratiquants me traînèrent
En vérité
Bouddhistes dans la forme
En vérité
Diaboliques dans le fond
C'est au pied d'un mur
Que la Ligue des gens biens
Me linchèrent
Faisant montre de fermeté
De connaisance et d'éloquence
Mais certainement pas de bienveillance
Etudiant la réalitée de Bouddha
Pour leur avantage
Leur interêts sans partage
Pour l'éternelle et éphémère mode
Alors que si tabou que celà est
J'ai toujours cherché l'éveil
Dès le jours où j'en ai eu vent
Pas par égoïsme
Certainement pas par effet de mode
Mais pour guérir les blessures
D'un jeune qui
A l'âge de l'épanouissement
A vécu dans la non-existence,
Qui a connu le sort reservé
Pour ceux qui ont la morale comme maîtresse.
Posté le 12.04.2007 par muetdhiver
Se repentir avant de voir Dieu, hiver 2006 ~ Abbaye de Landevennec ~
Au levé de la septième étoile
L'éternel revêt son habit de magistrat
A cette condition seulement il dévoile
La totalité des péchés commit ici-bàs.
Mais cette dure Vérité,
Est si cruelle,
Que c'est avec doigté
Qu'elle doit être éveillée.
Ainsi jours après jours,
Nous purgerons nos fautes.
Après un long parcour,
Nous et le Très-Haut,
Habiterons enfin l'un dans l'autre,
Et vivrons la fin
D'une guerre millénaire
Et aussi le début
D'une paix éternelle.
Posté le 12.04.2007 par muetdhiver
La nature, hiver 2004
En hiver, il pleut et il vente;
Que la nature est animée !
Au printemps, les oiseaux chantent et le soleil brille;
Que la nature est séduisante !
En été, les moucherons abondent et les fruits sont lourds;
Que la nature est généreuse !
En automne, la terre s'humecte et les feuilles s'envolent;
Que la nature est belle !
J'aimerais la prendre pour femme, mais elle n'aime pas les hommes qui, par manque de confience, se barricadent dans leur vanité et refusent de s'abandonner dans ses bras...
Posté le 12.04.2007 par muetdhiver
L'existence entre deux feux, 2004
Tu connais Dieu, le Diable aussi.
Pourquoi souffrir ici-bàs ?
Ce couple divin ne s'engueule pas
On assiste juste ici et là
A leurs scènes de ménage quotidiennes,
Qui cassent leur ennuie d'êtres immortels.
Posté le 12.04.2007 par muetdhiver
Lucifer, hiver 2004
Sans jamais s'être enthousiasmé
De ce qu'il savait faire
Bien au contraire
S'être pris que des branlées.
Sans jamais verser dans la brutalité
Individu au casier vierge
Blanc comme neige
La récompense en est
De quatres hivers
Entre quatres murs
Blanc comme neige
Quand arriva
La saison des amours
Tous frappèrent tous
A l'aide de foudre
Dans la masquarade habituelle
Pour lui le tonnerre
Déchira la terre
Alors il traversa
Un inferneux séjour
Dans le véritable enfer
Où rien n'y brûle
Mais l'âme s'y consûme
Evaporé, il vit
Un célèste séjour
Dans le véritable paradis
Où nul femme ne s'y trouve
Mais l'âme s'y enivre.
Posté le 12.04.2007 par muetdhiver
Vivre, hiver 2004
La vie s'étend
Toujours vers l'avenir.
Pour vivre,
Il faut s'aquiter du passé
Pour s'enraciner sciemment au présent
Ensuite s'élencer vers la destinée.